- Les
débuts sont très difficiles, et par manque
de moyens, il lui arrive même de mettre son
appareil en gage au crédit municipal en attendant
d'être réglé par ses
clients...
- Vite
débordé par les demandes nous
verrons un peu plus loin les raisons de ce qui pourrait,
à première vue sembler un miracle de
réussir dans un secteur si concurrentiel- il est
d'abord aidé par son épouse à la
prise de vue. Pendant une quinzaine d'années, ils
ne se consacrent qu'à la prise de vue, faisant
faire les développements et tirages par un
laboratoire parisien.
- En 1978,
Jacques Mathieu crée son propre laboratoire, et ne
trouvant pas sur le marché le matériel qui
lui semblerait optimal, il le fabrique, aidé par
un professeur d'école technique, Monsieur Sylvere
Cadel et par Christian Lantenois, ajusteur aussi de
formation, qui est maintenant reporter à
l'Union.
- Nous avons eu
le privilège de voir ce matériel, d'un
niveau technologique surprenant qui lui permettait
en résumant beaucoup- de faire au tirage ce que
les objectifs en tourelle permettent de faire à la
prise de vue, sortant ainsi des planches de photographies
comportant plusieurs formats sur la même
feuille.
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- Dans les
ateliers Mathieu cohabitent pour encore quelques temps la
vielle machine ci-contre, qui sort les images en rouleau
et la nouvelle, ci-dessous, beaucoup plus compacte, moins
gourmande en produits chimiques, la protection
environnementale étant l'une des priorité
de l'actuel dirigeant, le dernier fils de Jacques
Mathieu, David.
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