Dès le jeudi matin, c'est la foule des grands jours dans toute la petite ville. La sonorisation nous enveloppe de bruits de nature, et c'est assez drôle, car au moment ou le cri des grues nous submerge, dans le ciel de Montier en Der, un vol de ces gracieux volatiles croise la traînée d'un avion de ligne...
Beaucoup de lieux d'exposition, avec même une décentralisation à Giffaumont. Douze stations très éloignées d'un chemin de croix. C'est un plaisir total. C'est presque trop pour reprendre l'expression à la mode : c'est finalement plus la mise en valeur des images qui retient notre attention que le contenu de celles-ci, toujours beau et pittoresque. C'est un hymne à la nature.
Frans Lanting, photographe américain et parrain du festival présente une sorte de tour du monde pour surprendre la naissance de la vie sur la terre des origines à aujourd'hui, ce qui nous vaut cette superbe vue de pieds qui n'ont jamais connu ni chaussettes, ni chaussures, ni d'ailleurs d'autres terrains que ceux de la forêt amazonienne du Pérou.

Et dans tous les sites du festival, des quantités d'enfants . C'est un désir des organisateurs que de sensibiliser les scolaires à la beauté de la nature et à sa fragilité, et de leur faire adopter un comportement responsable et solidaire.

Nous avons été particulièrement séduits par les images de David Meïr, photographe naturaliste régional, présentées en extérieur, tirées sur de grandes toiles tendues

Une très belle exposition en hommage à Willy Ronis présentait son jardin secret : son amour de la montagne dans l'abbatiale de la ville, et, comme un clin d'oeil, le reflet d'un vitrail est venu faire une petite caresse à l'une de ses images !

Dans l'église abbatiale de Montier en Der, l'hommage à Willy Ronis voisne avec la présentation en grandes diapositives de photos d'Olivier Grunewald :
découverte spectaculaire de l'Ouest américain.

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