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- Editorial :
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- Contrairement
à ce que nous avons fait jusque là, nous
publions dans ce huitième numéro de notre
bulletin le compte rendu entier de notre dernière
assemblée générale.
- C'est par
soucis d'économie, évitant ainsi un envoi
postal à chaque adhérent rien que pour ce
compte rendu.
- Nous n'avons
pas hésité, non plus à
présenter un article passionnant d'une jeune
chercheuse suisse, bien qu'il soit très long, mais
impossible, compte tenu de la parution bisannuelle de
notre bulletin, de couper un texte aussi
intéressant.
- Comme bien
souvent, nous avons eu recours à l'immense culture
de Francis Leroy pour apporter du sens à nos
vieilles images, et la photographie ancienne étant
notre domaine, chaque numéro de notre "
mémoire photographique champenoise " se doit de
fouiller dans les revues spécialisées du
XIX° siècle pour remettre au jour des
trésors totalement ignorés. Ainsi, vous
découvrirez que la télécopie des
images date de...1895 ! et vous saurez tout sur la
fabrication des négatifs sur plaques de verres que
Jean Poyet a utilisés jusqu'à ce que cesse
leur commercialisation, détrônés par
les supports souples et les pellicules en
rouleaux.
- Vous
remarquerez aussi dans ce numéro
l'omniprésence des gravures de Louis Poyet,
l'oncle de Jean, notre photographe, figure notoire de
cette deuxième moitié du XIX°
siècle où la technique dans tous les
domaines a été si dominante. Ce fut le
dessinateur en titre de Gustave Eiffel dont la Tour
fête cette année ses 120 ans.
Mais le
présent nous intéresse aussi, et c'est
à ce titre que vous découvrirez une
exposition magnifique du photographe Gérard
Rondeau qui, si gentiment, a rédigé, il y a
quelques mois, la préface de notre catalogue
d'exposition.
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Photographie
très contemporaine, aussi, avec ce photographe
finlandais, Arno Rafael Minkkinen qui, tout comme Gilbert
Garcin que nous vous avions présenté dans
le n°7 a inventé un mode d'expression
très original, et pour lui aussi en noir et blanc
!
Enfin, le
témoignage tout fraîchement recueilli de
Marie Thérèse Peltier, qui fut apprentie
chez Poyet en 1947, et y travailla pendant quinze ans
!
Je ne peux que
vous souhaiter une bonne lecture, et vous remercier de
votre intérêt malgré la piètre
qualité technique de notre publication qui est
diffusée en photocopie. Rêvez avec nous de
la voir un jour imprimée sur un beau papier
glacé. N'en vaut-elle pas la peine ? Et bien
sûr, toutes vos suggestions ou réactions
sont bienvenues.
- Francis
Dumelié.
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